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 Alban Alistair

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Alban Alistair
Soldat Gin
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Messages : 218
Date d'inscription : 26/06/2011
Age : 26
Localisation : En train d'évaluer un prix
Emploi : Gin/Esclavagiste.

Yoho !
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15/100  (15/100)
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Maîtrise/Kaizo:
2/5  (2/5)

MessageSujet: Alban Alistair   Dim 26 Juin - 18:09

~Carte d'identité~

Nom : Alistair
Prénom : Alban.
Surnom : Le boucher. Ou Al pour les amis.
Age : 28 ans.
Race : Humain.
Sexualité: Bi.
Profession: Gin. Esclavagiste.
Ville/Île D'origine: Linefort.
Pouvoir Dont Vous Rêvez: Effacement et contrôle mémoriel. Ben oui ce serait tellement plus pratique si la marchandise n’avaient plus aucun souvenir de sa vie d’avant ! On pourrait en faire de jolies poupées et les remodeler à l’infini.
Rêve: Devenir l’homme le plus riche du monde…ou alors aller sur la lune.

~Et le perso dans tout ça ? ~

Histoire :

Quand Alban vint au monde, la première réaction ne fut pas forcement la bonne, la femme le laissa presque tombé par terre. Heureusement pour lui elle réussit à le rattraper in-extremis. Il faut dire que ce n’était pas tous les jours qu’elle voyait des garçons comme ça. Des cheveux rouges sombres et cet œil étrange…mais le seigneur aimait toutes ses créatures peut importe leur apparence. Elle eut un regard peiné pour le cops sans vie de la jeune femme, mettre un enfant au monde avait été une expérience trop éprouvante pour son corps si fragile. La lourde tâche d’élever l’enfant revenait donc à son père. Dans ces bras l’enfant hurla un bon coup, exprimant son désaccord de se retrouver ainsi, complètement nu, dans les courants d’air…La sage femme l’emmaillota dans des langes propres avant de le déposer dans le berceau. Il fallait qu’elle parle au mari maintenant.

Chapitre I. « Père ? Dites moi…être riche…ça veut dire quoi ? »

Les premiers jours qui suivirent la naissance de son fils, Sam Alistair, fut plongé dans une tristesse immense, c’est a peine s’il osait entrer dans la chambre conjugale ou sa femme avait rendu son dernier souffle. Pour ne pas déranger son repos eternel il c’était aménagé une chambre plus petite sous les combles de l’antique demeure familiale, il avait aussi demandé à la sage femme de rester encore un peu afin de s’occuper de son rejeton durant la journée. Sam était un type des plus honnêtes, travaillant dur pour assurer une condition de vie confortables à sa famille, désormais très réduite. Il partait tout les matins et ne revenait que très tard le soir. Il était boucher de son état, quand il revenait dans la chambre Alban pouvait sentit une très légère odeur de sang séché qui ne cessait de flotter dans l’air. Durant les premières années de sa vie Alban avait subit la maladresse de son paternel, à de nombreuses reprises il avait failli être écrasé, réduit en bouillie, ébouillanté, amputé d’une main, d’un œil ou d’un pied. Sam ne le faisait pas exprès, il aimait son fils bien sûr, mais il n’était guère doué avec les enfants, cela se voyait.

Alban ne s’en plaignait guère. Il restait dans la maison a jouer toute la journée, la bibliothèques, la cuisine, tout lui était accessible et ce petit monstre savait faire tourner en bourrique son imposante nourrice. Pas un recoin de la maison en lui était inconnu, aussi quand cette dernière venait lui faire la leçon il se dépêchait de se cacher dans le cellier ou dans n’importe quelle autre pièce de la maison. Une porte lui restait tout de même fermée. Celle de la chambre maternelle. Il était encore trop jeune pour comprendre ce qui avait bien put pousser son père à condamner cette pièce. Il avait déjà tenté a de nombreuses reprises de forcer la serrure, mais cela c’était toujours soldé par un échec cuisant et par une solide fessée déculottée.

Quand il eut cinq ans il exprima le souhait d’aller à l’école, comme tout les autres gamin qu’il voyait partir le matin avec leur abécédaire sous le bras. Il en était hors de question. Si Alban désirait apprendre à lire ou à écrire la sage femme lui enseignerait ce qu’il fallait savoir. Sam avait bien trop peur qu’il arrive quoi que ce soit a son fils, il savait que parfois les enfants se montrait cruels entre eux et l’œil droit d’Alban pouvait attirer bien des moqueries et des injures. Si il lui avait été possible il aurait aimé enfermer son enfant dans cette maison et ne jamais le laissait sortir. Rêves chimériques bien sûr. Sam le savait bien. Mais il resta ferme sur ce point Alban étudierait a la maison. Retardant ainsi le moment fatidique. L’enfant passa donc ses journées assis à la table de la salle amanger, penché sur d’antique livre de latin de grammaire que lui faisait lire sa pieuse institutrice. Mais il rêvait du dehors, comme un oiseau enfermé en cage rêve de s’envoler de nouveau. Mais la surveillance étroite de sa tutrice et de son père l’empêchait de vagabonder hors du jardin.

Les années continuèrent de s’écouler sur le même rythme. Alban avait désormais dix ans bien sonné quand il découvrit un livre pleins d’illustrations représentant d’immenses châteaux, des couloirs gigantesques, des trônes ornés de pierres précieuses qui scintillaient sous un soleil pâle, des serviteurs se protesteraient devant des rois et des reines. Comme une pie attiré par les éclats de verre Alban fut tout de suite séduit par l’éclat des soies, des joyaux et de l’or. Sur une autre page, des hommes portant chapeaux a plumes et lourds manteaux étaient en train de déterrer un coffre imposant remplies de pièces d’or et d’argent. D’un geste sec il arracha la page et courut jusqu’à sa chambre afin de la mettre sous son oreiller. Tous les soirs il la regardait encore et encore, s’amusant à s’imaginer à la place de ses pirates, voguant sur un bateau, découvrant des trésors enfouis sur des iles inconnues. Cela dura un mois. Un matin Alban descendit et trouva son père encore dans la cuisine, il était rare que le père et le fils se croise le matin. Alban s’avança vers lui et après lui avoir serré la main, comme ils le faisaient à chaque fois qu’ils se voyaient, il se posta devant lui.

-Père ? Dites moi…être riche…ça veut dire quoi ? 

Chapitre II « Père ? Dites moi…est si mal de vouloir tuer quelqu’un ?»

Les années passent et les aiguilles du temps continuent d’entrainer les destins avec elles. Indifférentes et silencieuses. L’enfant avait bien grandit et était âgé de 15 ans. Le petit monstre avait fait place à un adolescent calme et réservé, toujours cloitré derrière les murs de sa cage de pierre. Du moins c’es ce que croyais son père et sa tutrice. Alban avait en effet passé l’âge d’obéir aux ordres. Il sortait toute les nuits, se promenant un peu partout. Ses sorties nocturnes lui avaient fait rencontré un certains nombre de personne, peut être pas les bonnes…Un groupe de voyou plus ou moins débauchés qui prenaient plaisir a faire de sales coups contre un peu d’argent. Mais loin de réprouver leurs actes Alban prenait plaisir à écouter leurs histoires. Il ne restait jamais très longtemps cela dit, mais petit a petit les garçons l’entrainèrent de plus en plus loin, lui donnant de petits rôles dans un premier temps, comme faire le guet ou encore en lui faisant transporter les affaires et puis il participa activement a tous les mauvais tours. Attaques de marchands solitaire, trafic en tout genre et on passera sous silence les plus sanglants travaux. Lui qui n’avait jamais connu autre chose que l’emprisonnement et les restrictions usait et abusait de ses nouveaux privilèges et de cette soif de vivre qui l’emportait sur tout, peut importe ce qui se trouvait sur son chemin ou QUI se trouvait sur son chemin.

Si vous parlez avec Alban de cette période de sa vie il passera sa main sur sa cicatrice. C’est en effet un soir comme les autres qu’il expérimenta à ses dépend la notion plus que vague de l’amitié. Lui et la bande c’était donné rendez vous près d’une boutique laissé a l’abandon par des propriétaires peu inquiet. Le principe était resté le même faire un maximum de dégâts et prendre ce qui restait à prendre. Il fut désigné pour être guetteur, par un temps humide et froid ce n’était guère agréable. Alban grelottait et avait bien du mal a voir quoi que soit dans le brouillard qui se levait doucement. Obnubilé par le fait de se refaucher, il sautillait d’un pied a un autre en soufflant dan se mains. C’est a peine s’il entendit le bruit des pas précipités qui venaient derrière lui. Il fut bousculé par une armée de jambes et de pied, mit à terre et pratiquement écrasé. Encore sonné il tenta de se relever avant de s’apercevoir que la pointe d’une dague était pointé sur lui. Son adversaire, probablement le chef d’une autre bande allait savoir, eut un sourire mauvais avant de lui entailler la gorge d’un coup violent. Sa lame ne pénétra pas cependant la chair suffisamment loin pour le décapiter, le bougre avait beau être fort il était loin de savoir donner des coups mortels. Alban retomba au sol, tenta de stopper le flot de sang qui se déversait, malgré les larmes de douleur qui lui brouillait la vue il vit cependant ses compagnons s’enfuirent a toute jambes, poursuivis par d’autres. Ils le laissaient donc tout seul…

Ses agresseurs partis, Alban put enfin se relever, péniblement certes, mais au moins la blessure ne saignait plus. A tâtons il parvint a remonter la rue jusqu’a chez lui avant de s’écrouler sur le plancher du salon. Il passa deux semaine au lit. Et reçut une punition et un sermon carabinés. Enfin, il était vivant c’était l’essentiel. Mais la cicatrice en se referma jamais vraiment. Apres cette soirée inutile de préciser que la surveillance d’Alban se renforça. Son père l’amenait partout avec lui, du travail à la maison et de la maison au travail…Il espérait ainsi soulager la peine de son fils, mais ce fut une tout autre révélation qui attendait Alban. La vengeance est un plat qui se mange froid et avec beaucoup, beaucoup, beaucoup d’hémoglobine ! Se venger de son tortionnaire, voilà qu’il souhaitait. Le problème c’est qu’il n’était ni un caïd, ni un mec baraqué comme un ours, et encore moins un pro de la baston. Aller voir ce type et lui coller une prune c’était un aller simple pour le cimetière.

-Père ? Dites moi…est si mal de vouloir tuer quelqu’un ?

Chapitre III « J‘ai grand besoin d‘argent et vous allez m‘aider…n’est-ce pas ? Père ? »


L’horloge de la vie c’est détraquée. Les aiguilles fonctionnent toujours mais dans des directions opposées. Alban avait maintenant 24 ans et ses rêves avaient eux aussi bien évolués. Sam se réjouissait de voir son fils aussi heureux, depuis quelques mois il ne cessait de sourire et de rire. Il était devenu bien plus sur de lui et bien plus fort qu’auparavant. C’est a peine s’il revoyait le jeune homme un peu trop faible dans cette carrure. Alban avait grandit et c’était endurci, fini la surveillance excessive, il se contentait désormais de suivre les traces de son père. Du moins lui faisait t’il pensé. Il n’y avait pas que son corps qui avait subi des changements radicaux, son esprit c’était aiguisé et sa soif de fortune occupait maintenant une place conséquente. Hors ce n’est pas en passant sa journée derrière un étal à charcuter des morceaux de viande que l’on devient l’homme le plus riche du monde. L’illustration qu’il avait jadis arraché d’un vieux livre ne cessait de lui revenir en mémoire, ce coffre rempli d’or et de pièces était devenu une vrai obsession. Pour autant le jeune home était assez fainéant et l’idée de rester en mer durant des mois, parfois sans accoster, ne l’enchantait guère. Aussi c’est tout naturellement qu’il avait commencé à s’intéresser a la vente d’esclave.

Drôle de passion pour un jeune homme me direz vous. Mais Alban savait se débrouillait, cela faisait plusieurs mois qu’il c’était mis au service d’un esclavagiste, comme lors de sa jeunesse il n’avait alors qu’un rôle très minime. Pour ne pas dire inexistant. Il c’était fait une raison, a lui de monter les échelles de la hiérarchie, de larbin il allait devenir patron. Et il s’en donnait les moyens. Au bout d’un an il abandonna le foyer familiale pour embarquer avec l’équipage qui l’avait recruté, direction l’île aux esclaves. Ne croyez pas que son père fut enchanté d’apprendre cette nouvelle; mais il n’avait guère le choix cela dit, quand il se réveilla il n’y avait déjà plus personne. Fils indigne et ingrat ? Peut être oui. Mais la richesse n’est pas quelque chose qui s’obtient si facilement, il faut parfois faire des sacrifices. En l’occurrence il avait fait le sien.

Sa vie de marin ne se fit pas sans dommage. Ayant grandit dans un environnement clos et protégé de tout inutile de dire que ce ne fut pas facile pour Alban de s’acclimater à l’air marin et au tangage. Il a d’ailleurs toujours le mal de cœur quand il s’agit de prendre la mer. Une fois sur l’ile des esclaves le jeune homme commença a côtoyer des personnes d’horizons diverses, la plupart étaient des anciens prisonniers ou bien des personne plus ou moins honorables, tous avaient le même désir de richesse qu’Alban. A leurs côtés il trouvait la vie plus attrayante, plus palpitante. Ce groupe d’étrange personnage se faisait appelé les Gins. Motivé par l’appât du gain et par les promesses que se compagnons lui susurraient à l’oreille Alban se laissa tenter par l’aventure et rejoignit donc ce qui allait devenir sa nouvelle « famille ».
Il évita le port de Linefort pendant encore un an avant de revenir finalement par simple circonstance du hasard.

Sa fortune avait augmenté et désormais ses yeux ne pouvait s’habituer a autre chose que l’éclat des pièces argentées ou dorées. Il calculait tout, inventoriait, comptabilisait, vendait et acheter. Chaque vie humaine avait une valeur a ses yeux et elle n’était là que pour mieux l’enrichir. Il rentra donc chez lui, ravi de faire voir ses nouveaux biens a son père. Ce dernier avait bien vieilli, le chagrin avait ravagé sa figure. De profondes rides marquaient désormais cette face de vieillard. Quand ce dernier vit Alban il en tomba de sa chaise, d’émotion sans doute. Quand il réussit a se remettre debout, il se jeta au cou de son fils et réussit presque a l’étrangler, il fallu qu’Alban vire un bleu-violet pour qu’il accepte de relâcher la pression. Le père et le fils restèrent ainsi un moment, l’un cherchant à retenir ses larmes et l’autre cherchant à reprendre son souffle. Ils parlèrent longuement, se racontant leurs vies respectives, comme si cela faisait une éternité qu’ils ne c’étaient pas vu. Et quand le soir vint ils montèrent se coucher comme si de rien n’était.

Ce n’est que le lendemain que tout bascula, du moins pour Sam. En se réveillant déjà il sentit que quelque chose n’allait pas. Il n’était plus dans sa chambre mais dans une calle, regroupé avec des hommes et des femmes tous plus ou moins bien réveillés et plus ou moins habillés. Avec un petit effort il se leva, plus ou moins stable sur se deux jambes. La porte s’ouvrit laissant apparaitre deux mastodontes, ma foi fort peu enclin à la discussion. Entre eux Alban regardait les nouveaux esclaves avec une pointe de fierté. Quand ses yeux se posèrent sur son père il eut un rictus avant de s’approcher de lui.

-J‘ai grand besoin d‘argent et vous aller m‘aider…n’est-ce pas ? Père ? 

Epilogue. « Mon histoire est finie, pour ce soir en tout cas. »

-Alban doit être âgé d’environ 28 ans maintenant.

-C’est pas une sinécure votre fils. Quel sale petit gamin !

-Peut être est-ce ma faute…

-Surement pas ! C’est une enflure, c’est dans ses gènes. Et vous savez où il est maintenant ?

-Quelque part, allez savoir, ce qu’il veut c’est devenir riche le plus rapidement possible, tout les moyens sont bons pour arriver a ses fins.

-Une belle ordure. Profiter de la vie des pauvres gars innocent comme vous et moi. Vous savez, votre histoire là elle me fait penser un peu a ma vie a moi. Quand j’étais encore un môme, j’ai presque égorgé un gamin moi aussi. Un grand coup de couteau !

-….

-Et je peux vous dire que moi votre gamin, il m’est tombé dessus comme un fou au coin d’une rue. J’ai rien vu venir ! Il m’a assommé et embarqué là dedans !

-…

-Et après ? Il c’est passé quoi ?

-Mon histoire est finie, pour ce soir en tout cas.

-Qui sait ce que réserve l’avenir hein ?

-C’est vrai. Bonne nuit à vous.


Liens avec d'autres Personnages :

Sam Alistair - Père...pour le moment injoignable...
Esclaves - Marchandises précieuses !

Pour le reste….disons que le temps fera son œuvre !

Psychologie du personnage :

On croit que parce qu’on est un marchand d’esclave on passe son temps à en abuser et à les traiter comme de vulgaire marchandise tout juste bonne à combler nos envies. C’est ABSOLUMENT faux ! Du moins pour Alban. Les traiter comme de la marchandise passe encore, après tout c’est-ce qu’ils sont, mais de là à se souiller avec eux en se laissant guider par les plus bas instinct de l’Homme…c’est tout a fait hors de question !

De toute façon pour lui seul compte l’argent. C’est devenu un automatisme, dès qu’il voit un esclave il lui met un prix dessus. De même pour toute les personnes qu’il croise, dans les rues, dans les bars, ceux qui ne disent rien, et ceux qui lui parlent, ceux qu’il connait et les parfaits inconnus. Tout a un prix et une valeur, que l’on soit homme, femme, enfant, animaux ou objets. Et abimer ses précieux esclaves en les battant ou par le viol ne feraient de baisser le prix. Ce qui est une véritable abomination. Lui pour qui l’argent est le moteur principal, à tel point qu’il hésite pas à passer ses après midi accroupis au dessus des caniveaux pour récupérer les pièces tombées par mégarde dans les égouts, ou bien à plonger dans les fontaines pour ramasser les sous jetés par les idiots en quête de vœux éphémères.

Mais si Alban peut se montrer le plus adorable des esclavagistes il n’en est pas moins l’un d’entre eux. D’un naturel sadique et assez penché vers les humiliations publiques il prend un malin plaisir à torturer ses pensionnaires mentalement, brisant leurs résistances pour pouvoir plus facilement les contrôler et en faire des pantins bien dressés. Et quand cela ne suffit pas à les faire taire alors il passe au cran supérieur, celui des tortures physiques, bien que cela ne lui arrive pratiquement jamais. Il répugne à utiliser la violence dans le seul but de se faire obéir et ne l’utilise qu’en dernier recours, mais quand il le fait il n’y va pas par quatre chemins. Le sang ne le dérange absolument pas du moment qu’il en doit pas nettoyer après. Son surnom « Le boucher » vient justement de ce trait de caractère. Et du fait qu’il utilise un hachoir pour effectuer sa sale besogne. Ce n’est pas un guerrier, il ne l’a jamais été, il préfère de loin utiliser des pièges et de tactiques pour piéger ses adversaires.

De même que la violence gratuite et sans but, Alban déteste l’impolitesse et le manque de savoir vivre, en particulier envers les dames. Ce dernier est par ailleurs d’une courtoisie et d’une politesse extrême et parfois un peu énervante, comme sa franchise d’ailleurs. Alban déteste mentir, plus que de raison, il ne tente pas de se cacher ni même de mentir à sa marchandise sur le sort qu’il leur réserve. Il le dit tout simplement. Il se moque bien de leur sentiments et de la peur qui leur tenaille le ventre. Comme il se moque de tout ce qui ne le l’atteint pas directement. Son humour noir, et sans sucre, n’est pas toujours apprécié mais son optimiste l’est un peu plus. Il sait passer de la plus tendre et mièvre gentillesse au plus féroce adversaire, prêt à tout pour vous scalper la tête, ma sa patience n’a pas de limite et il lui en faut beaucoup pour qu’il grille un plomb, enfin beaucoup…disons qu’il ne faut pas le titiller trop longtemps ou se permettre d’être grossier plus de raison. C’est qu’il est très attaché aux bonnes manières.

Malgré ses travers Alban est une personne appréciant la compagnie et qui sait être une excellente compagnie, il est également joueur à ses heures perdues, mais préfère passer la soirée en cuisine à faire de bons petits plats ou bien dans sa chambre avec un bon livre. Le romantisme ? L’amour ? Très peu pour lui. Son individualisme et son manque de confiance en l’espèce humaine le tiennent éloigné de toute relations sérieuses. Ce ne sont que de simples rencontres nocturnes. Et puis il sait bien que son apparence et sa voix peut refroidir certaines ardeur. Enfin il ne rechigne pas aux plaisir charnels avec quelques filles de passage. Ou bien au voyeurisme. Car notre jeune homme est un peu pervers sur les bords, il adore espionner, c’est un passe temps aussi intéressant que ramasser ses pièces, et avec le temps il est devenu un véritable dieu du cent mètre sprint avec un mari ou un amant au trousses.

Apparence :

Comme il est difficile de croire que sous cette apparence de jeune homme propre sur lui se cache un marchand d’hommes, de femmes et parfois même d’enfants ? Alban pourrait tout aussi bien être un jeune homme comme les autres. D’une taille moyenne, 1m78 pour seulement 67 kilos tout mouillé, cet échalas n’est pas une montagne de muscle, mais n’ a pas pour autant de la graisse tout le tour du ventre. A bas les bouées ! Sa démarche rapide et leste contraste beaucoup avec la lenteur de ses gestes et il se tient toujours droit comme un I, qu’il soit debout ou même adossé contre un mur.

Des vêtements impeccables et en général assez sobre, avec des couleurs plutôt sombre tel que le rouge, le violet ou le noir. En parlant de couleur il faut s’arrêter deux seconde sur celle de ses cheveux, coiffés à la va comme je te pousse, pleins d‘épis. Un beau rouge sombre tirant parfois très légèrement sur le violet foncé, tout dépend de la lumière vous me direz. Un visage ovale, une peau claire, quelques bijoux dont deux boucles d’oreilles sur chacun des lobes. Un sourire perpétuellement collé sur sa face de joli garçon, ainsi qu’une cigarette. Tout pourrait être parfait si ce n’est un détail, ou plutôt deux. Le premier se situ au niveau des yeux, son œil droit plus précisément. Son iris est complètement noire et sa pupille rouge sombre. Et c’est comme ça depuis sa naissance, une maladie ou un dérèglement génétique allez savoir, cela ne le dérange pas plus que ça puisqu’il il y voit de toute façon, c’est juste un peu déroutant pour ses interlocuteur, du moins la première fois, après on s’y fait.

Le second se trouve autour de son cou, il s’agit d’une ancienne cicatrice faisant presque tout le tour de son cou. Tout un symbole pour Alban. A cause de cette blessure sa voix a considérablement changée, elle n’est plus aujourd’hui qu’un simple reflet de ce qu’elle était. Prenez un bout de papier de verre et passez le sur un morceau de verre, vous aurez alors un vague aperçu. Une voix éraillée, un peu aigue, un peu faible, de ce fait Alban évite de parler pour ne rien et ne le fait en général qu’a voix basse. C’est également à ça que l’on le reconnait, avec son hachoir à main qu’il a toujours attaché à sa ceinture.

Armes/Style de Combat : Alban n’est pas vraiment un bourrin pur et dur, à choisir il préfère nettement attaquer par derrière et en traitre que foncer dans le tas sans trop réfléchir. Et vu son côté sadique on peut dire qu’il aime faire en sorte que ses victimes restent en vie le plus longtemps possible avant de les achever. C’est pourquoi sa technique de combat est basé sur l’art d’attaquer les points de pression. Il s’agit du Kyusho Jutsu. Des touches et des impacts sur ces points peuvent induire de la douleur, une perte de conscience et même la mort. Et il prend son temps l’animal ! Cependant il n’est guère évident de toucher ces points vitaux lors d’un combat, en particulier quand l’ennemi utilise une arme et que l’on doit rester hors de portée. Alban ne mise donc pas tout sur cette seule technique, mais également sur son arme de prédilection, un hachoir. Pourquoi donc me direz vous ? Mais parce que quand un esclave veut jouer les rebelles il vaut mieux avoir un bon matériel qui fasse une coupe bien nette et sans bouts de chair qui se baladent un peu partout…ça fait baisser les prix…

Code : Validé par une Shirudo!

Test Rp :

-Bon le principal dans un mijoté c’est avant tout la qualité de la viande. Vous voyez sans une bonne viande on peut mettre tous les légumes qu’on veut ça restera immangeable. Même si la sauce est excellente ! Passez moi le sel.

-Je ne peux pas vous m’avez attaché à la table.

-Et alors ? Vous pouvez tendre la main non ? Ho pardon. J’avais complètement oublié qu’on vous l’avez coupé. La vie ne doit guère être facile pour vous mon cher. En même temps c’est de votre faute, si vous n’aviez pas tenté de m’étrangler…Non non restez assis. Je vais me déplacer.


Alban s’approcha de la table ou trônait différentes sortes de légumes, de condiments et d’herbes aromatiques en tout genre. A sa droite se trouvait un jeune homme vêtu de guenille, il ne devait pas avoir plus de trente ans. Son bras droit était bandé d’une drôle de façon. Masquant ainsi son moignon. Quelques jours plus tôt il avait tenté de s’évader du bateau alors qu’il entrait au port. Tentative désespérée et qui de plus avait échoué. Maintenant voilà que Alban se retrouvait avec une marchandise invendable, personne n’irait acheter un manchot. En attendant de trouver une solution il l’avait gardé avec lui afin d’avoir un œil sur ce drôle de spécimen. Et ils se trouvaient tous les deux dans la calle, en train de cuisiner. Quel drôle de scène, la victime et son bourreau. Car tout dépendait de la décision que prendrait Alban. Vivre ? Ou bien mourir ? Allez savoir ce qui bien se passer derrière ce sourire affable et ses yeux étranges.

Quoi qu’il en soit Alban était désormais en train de couper une aubergine en rondelles. L’esclave frémit en reconnaissant la lame dont il se servait, celle là même qui avait meurtrie sa chair. Cet hachoir de boucher le suivait partout, pas étonnant qu’on lui ai donné ce surnom. Les esclaves ne le connaissaient que par ce patronyme, le jeune homme se souvint qu’il avait rigolé en entendant ce nom la première fois, encore un qui se fait passer pour une grande terreur avait il pensé. Mouais. Il le regrettait presque maintenant. Il jeta un dernier regard à son bras amputé.

-Il ne repoussera pas par la seule force de votre pensée mon ami.

-Je suis pas votre ami. Arrêtez de faire des courbettes ridicules et de sourire comme un abruti et foutez la paix espèce de cinglé.


Alban cessa de découper. Il resta un instant sans bouger, plus immobile qu’une statue. Puis il se retourna, son sourire imprimée sur sa face. Il s’approcha d’un pas tranquille vers son interlocuteur. Posa sa main sur sa tête et se pencha vers lui, sans jamais cesser de sourire. Ils restèrent comme ça durant un moment. Puis Alban poussa un soupir de découragement…avant de plonger sa main dans la bouche de l’esclave. Son sourire n’avait plus rien de gentil, un requin blanc n’aurait pas eut plus belle dentition. Il attrapa la langue entre deux doigts.

-Alors écoute moi bien grossier personnage. Je te suggère d’être plus poli si tu ne veux pas que je te découpe aussi la langue et que je te la donne à manger au diner de ce soir. Je te forcerais à avaler s’il le faut fais moi confiance.

Il relâcha enfin sa pauvre proie et retourna à ses occupations premières. Il était énervé. Apres la courgette c’est finalement la carotte qui en subit les conséquences. Il n’était plus bon a rien quand il était dans un tel de nerf. Il se mit a chantonner. Un reflexe qu’il avait hérité de sa nounou. C’est toujours comme ça qu’elle parvenait à se détendre. Et étrangement ça agissait aussi sur son petit protégé. Il claqua la langue contre son palais avec un regard amusé en direction de son invité qui restait de marbre. Les esclaves de nos jours…aucun humour. Il posa deux assiettes sur la table, deux verres. Il n’avait pas faim pourtant. Mais ne dis t’on pas que l’appétit viens en mangeant ? Prenant une longue cuillère en bois il transvasa le contenu de la marmite jusqu’aux écuelles avant de s’asseoir.

-Ha oui c’est vrai. Vous ne pouvez pas manger dans de telles conditions. Veuillez m’excuser, je manque décidément à tous mes devoirs d’hôtes.

Il rapprocha sa chaise du malheureux et porta sa cuillère a sa bouche. L’esclave eut un temps d’hésitation avant d’avaler ce qu’on lui tendait. La faim était la plus forte. Alban souriait toujours, un petit sourire mesquin. Il s’amusait à faire tourner l’ustensile devant la bouche du jeune homme avant de le faire manger. Etrange comme cela lui rappelait les jeux de son enfance.

-Alors ? Comment trouvez vous ce plat ?

-Pas trop mal.

-Demain je verrais ce qu’on peut faire de vous. Il est tout a fait exclu que vous serviez à table dans votre état, mais je suis sûr qu’un bon pigeon serait prêt a payer contre un habile cireur de parquet…ou tout autre tâche ingrate et pénible d’ailleurs.

-Je pourrais pas rester ici plutôt ?


-Et me priver d’une vente ? Hors de question mon brave. J’aime trop l’argent pour vous laissez faire cela. Et inutile de penser a votre prochaine évasion. Parce que si je vous attrape ce n’est pas la main que je couperais cette fois. J’ai toujours voulu savoir ce que faisais un poulet sans tête, y en a qui disent qu’il continu de courir. On testera. Vous n’êtes pas un poulet certes, mais l’effet doit être le même. Faites haaaaaa !

Et hop dans la bouche. L’esclave réprima une moue, cette voix était particulièrement pénible.

-Je pourrais travailler pour vous…

-Et vous me servirez à quoi ? Hein ? Je n’ai besoin de personne et surtout pas d’un vulgaire éclopé, incapable d’éviter un coup de hachoir pour sauver sa main.

-S’il vous plait…

-Je déteste les suppliques. J’aurais dut vous trancher la tête, au moins je me serais épargné cette conversation.

Alban se releva lentement, son estomac gargouillait. Maintenant il avait les crocs. Le jeune homme avait la tête basse, l’air complètement déprimé. Il le fit raccompagner à sa cellule. En l’occurrence la calle. Alban esquissa de nouveau un sourire. Cette nuit allait être éprouvante, il avait une boule dans l’estomac et son instinct ne le trompait que rarement. Pour un esclave deux solutions s’offraient. La première était d’accepter son destin et de se laisser vendre comme un gentil petit garçon ou bien il allait se pendre comme un grand garçon. Dans les deux cas il perdait la partie. Quelques minutes plus tard un barouf pas possible. Hé ben bien sûr, il ne pouvait pas se pendre en silence comme tout le monde ? Des cris, des jurons…ha non ce n’était pas le suicide…comment ça il se faisait la malle. Encore. Alban sortit de sa cuisine et s’agrippa au bastingage, la silhouette de son fuyard se dessinait à peine dans le port. Manchot mais roi de la course à pied. Alban sauta sur le pont, un peu d’exercice n’a jamais fait de mal à personne.


Dernière édition par Alban Alistair le Mar 28 Juin - 18:43, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Alban Alistair   Dim 26 Juin - 19:01

Bienvenue sur Kaizokuban, Alban o/

Merci de prévenir quand tu auras fini ta fiche :3

J'ai aps encore lu ton histoire, j'attendrais que ça soit fini pour ça xD

Bref bref, bonne continuation ~

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Alban Alistair
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MessageSujet: Re: Alban Alistair   Lun 27 Juin - 23:45

Merci pour les encouragements ^__^

Voila ! Fiche terminée ! Et je m'excuse pour les fautes qu'il doit encore y avoir, j'ai essayé d'en corriger mais je pas sûr de mon diagnostic Very Happy
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MessageSujet: Re: Alban Alistair   Mar 28 Juin - 2:29

Oui y'as des petites fautes d'inattentions, mais ça va xD

J'ai lu ton histoire, je ne vois rien à redire sur ça ou autre chose, du moins peut-être une petite précision pour dire comment tu as rejoins les Gins... Enfin développe un peu plus sur ce sujet là :3

Mais sinon j'te valide en te donnant le niveau 15 & maîtrise 2

N'oublie pas de faire une fiche technique! ( Si tu as besoin d'aide n'hésite pas à demander! )

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MessageSujet: Re: Alban Alistair   Mar 28 Juin - 3:57

Bienvenue! Very Happy

Au déplaisir plaisir de te croiser en Rp (a)
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Alban Alistair
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MessageSujet: Re: Alban Alistair   Mar 28 Juin - 18:45

Merci pour l'accueil chaleureux

J'ai rajouté un petit paragraphe sur ma rencontre avec les Gins, je te le poste ici aussi, comme ça tu n'a pas a chercher (je suis trop gentil hein ?)
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Alban Alistair   Mar 28 Juin - 18:48

Okay ~
Bien je n'ai plus rien à redire alors xD

Mis à part de bien t'amuser o/ (et de faire ta fiche technique pour les combats xD)

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