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 Goya Krill ou chronique d'un super bourrin

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MessageSujet: Goya Krill ou chronique d'un super bourrin   Sam 11 Juin - 5:00

~Carte d'identité~

Nom : Krill
Prénom :Goya
Surnom (facultatif) :
Age :22 ans
Race :Humain
Sexualité:Hétérosexuelle en principe
Profession:Gins, pour le grade, vu que je ne sais pas évaluer mon niveau je vous laisse juge, démarrer au bas de l’échelle ne me dérange pas
Ville/Île D'origine:Ile de Sho
Pouvoir Dont Vous Rêvez: (facultatif)Le sel, Sodome et Gomorrhe tu connais, je veux faire la même, eux je ne parle pas de la sodomie, mais des statues de sel. Sinon force surhumaine et rouille ont l’air de coller au background.
Rêve: Devenir le roi d’une ile et avoir un droit de cuissage sur toutes les femmes qui y résident, ouais le pied.

~Et le perso dans tout ça ? ~

Histoire (minimum de 10 lignes) :
Comment cela ce fait qu'un branleur de ma trempe traine ses savates avec cette bande de Gins, j'imagine que tu veux savoir bien ! Vu que tu m'as payé à boire, je vais tout te raconter, en fait je n'avais pas le choix, c'était ça ou finir avec un collier en acier trempé pour le reste de ma vie, quoi que si j'avais chois la seconde option j'aurais peut-être eu une chance d'atteindre la quarantaine, parce que là, au rythme où je vais, je risque juste de finir avec une lame en acier bien plantée dans le cœur, à moins que je chope une saloperie, genre syphilis et autre merveilles que certaines filles de petites vertus distribuent à qui veut bien les tringler dans les bordels bas de gamme comme celui-ci. Hein ? Je m'écarte du sujet ? Écoute blanc bec, tu m'as demandé de l'ouvrir, pour faire ta biographie à la con, alors tu vas la fermer et ouvrir grand tes portugaises et t'avise pas de m'interrompre ou cette bouteille te servira de suppositoire, tu saisis le concept ?

Non mais ! Merde ! sans blagues on croirait entendre mon père, un type qui croyait que le travail faisait l'homme et que l'argent était le fléau du monde moderne, je ne te décris pas le garenne, un petit, laid et con, tout mon contraire quoi, je me demande comment ma mère a pu se laisser engrosser par un crétin pareil et surtout comment elle s'est laissé convaincre de quitter son travail d'enseignante à l'université des sciences maritimes de Sundaz pour aller s'installer dans ce parc à bouse géant qu'était Sho. L'amour ça doit vraiment rendre aveugle et peut-être un peu cinglé, mais il y a quand même des limites à la stupidité, bref comme tu l'as compris j'ai passé mon enfance entre les vaches, les poules et les champs de céréales de mon paternel, il prenait peut-être son pied à marcher dans la bouse, mais ce n'était pas une vie pour un type comme moi, dès que j'ai commencé à avoir des poils aux couilles, je n'ai eu qu'une idée en tête, mettre les voiles, fuir le plus loin plus possible de cette bétaillère qui me servait de piaule.

Finalement il y a eu ce fameux lundi, le jour ou les bateaux accostent pour faire le plein de marchandises. Tu ne peux pas savoir comment j'adore le système capitaliste. Un les gars débarquent, achètent pour une poignée de pièce les denrées si durement cultivées par des abrutis comme mon père et deux filent ensuite les cales pleines à craquer vers le continent pour revendre tout cela six à dix fois plus cher qu'ils l'avaient acheté, du grand art, en plus c'était une arnaque légale, tant que le FURRATONNA SEKAI, touche ses impôts et taxes tout va bien. Donc la suite est facile à deviner, je voulais embarquer sur un de ses navires, mais je n'avais pas un rond, il restait donc qu'une seule option, la fraude. Me faufiler dans le navire fut plus difficile que de passer la main sous la robe d'une religieuse, quoi que réflexion faite, j'en connais qui ne sont pas si farouche que cela, enfin bref, je me suis dissimulé dans une des cales, avec le secret espoir enfin de pouvoir m'envoyer en l'air avec les plus belles filles de la planète dans les coins le plus huppé du continent, le soucis c'est que je me suis fait prendre comme un nœud.

Et ouais, les gars semblaient rodés au débusquage de passager clandestin, parce qu'à peine le navire avait quitté le bord que trois gorilles me sont tombés sur le râble, comme trois évadés de prisons sur les cuisses d'une pucelle, je ne te raconte pas l'angoisse, j'ai même mouillé mon froc. Là, je me retrouvais face à un dilemme cornélien, oui monsieur, cornélien comme les corneilles, car c'était de ces charognards qu'il était question, la proposition du capitaine était simple, soit je bosse comme une bête de somme pour rembourser mon trajet, soit je finis pendu par la queue afin d'y être picoré par ces oiseux de malheur.

En gros je n'avais pas le choix et voilà comment je suis passé de fermier à marin, n'empêche c'était marrant comme trip, le métier était dur et il m'arrivait d'en dégueuler tellement je morflais, mais c'était captivant et on ne s'ennuyait jamais, surtout quand une bande de pirates te filait au cul, pour essayer de te détrousser, quand ce n'était pas les autorités qui essayaient de nous épingler pour contrebande et commerce de marchandises illicites. Mais bon, les risques du métier et puis il y avait des avantages non négligeables au job. Oui petit tu as deviné, je parle de la bagatelle, une femme dans chaque port et le top du top c'est que tu ne restes jamais assez longtemps pour qu'elle te propose des trucs cons du genre : mariage, gamin. C'est aussi durant cette période qu'on m'a appris à me battre, je ne te parle pas de truc de femmelette qu'on t'apprend en pyjama, non p'tit gars ! Je te parle de la vraie baston, celle qui fait mal et qui fait saigner, parce que tu comprendras que des gens de notre position doivent être capables de faire ravaler leur dent à n'importe quel emmerdeur qui viendrait les empêcher de boire un verre tranquillement en matant les miches de la serveuse, si tu vois ce que je veux dire, étiquette oblige.

C'est justement à cause de ça que je me retrouve embarqué dans cette fichue galère. C'était une soirée festive, très festive, on avait prévu avec les gars de boire jusqu'à en vomir puis de recommencer une fois nos estomacs vident, en fait on fêtait une grosse transaction qui nous avait rapporté gros, surement le plus gros coup de notre vie. La soirée partait sur de bonne base, j'en étais déjà à ma deuxième bouteille de vidée, il ne m'en restait donc que dix à siffler et c'est là que cette bombasse blonde débarque et passe à côté de moi, qu'est-ce que je fais, je lui dis bonjour poliment, à ma manière quoi ! Une main sur le fessier, l'autre sur un de ses flotteurs en train de soupeser la marchandise, vu que grâce à mon fermier de père, je m'y connais bien en mamelle de génisse. Et la sans que j'y comprenne quelque chose, je me ramasse une beigne monumentale du gus qui était à côté d'elle, c'était peut-être son frère, son mec, son père, son gynéco, qu'est-ce que j'en avais à foutre moi, il venait de déclencher les hostilités, je ne pouvais que riposter.

Tout ce que je me souviens ensuite, c'est d'avoir fracassé un siège sur la tronche du gros gland qui m'avait explosé la mâchoire, ensuite trou noir, je me réveille pieds et poings liés dans la cale d'un navire inconnu, je ne te raconte pas l'angoisse quand le type que j'ai défoncé la veille, me raconte que j'avais peloté sa nana et qu'il faisait partie des Gins, rien que cela, mais le plus inquiétant c'est qu'on faisait route vers Diem, le marché aux esclaves. De là type me propose un marché : je ferme ma gueule au sujet de l'incident et je rentre dans son équipe et on fait table rase du passé, sinon le sort qu'il me réservait n'était pas bien joyeux. Je me faisais encore une fois entuber bien profond et je l'avais encore mérité.

La suite de l'histoire tu la connais, tu me rencontres dans ce bar et tu m'offres à boire pour que je te raconte une histoire, parce que tu n'es pas assez bête pour croire tout ce que je t'ai raconté, je dis cela parce que si j'étais vraiment un Gins, je serais forcé de t'éliminer pour garder tout cela secret, tu saisis le concept ?


Liens Avec D'autres Personnages : Et ta sœur !

Psychologie du personnage (minimum de 5 lignes):
Goya c'est qui ? Ou plutôt c'est quoi ? C'est un type qui a toujours tendance à foncer la tête la première dans les emmerdes sans même se soucier si derrière la porte qu'il compte défoncer avec son crane, il y a une nana à poil qui l'attend les cuisses grandes ouvertes ou une vingtaine de brigands armés jusqu'aux dents, de toutes les manières quoi qu'il arrive il saura faire face à la situation. Goya est du genre à improviser, c'est de la qu'il tire sa force. Il improvise pour dominer, comprenez par là que si l'adversaire l'attaque avec un couteau, ripostera avec un sabre, s'il revient avec un sabre, il le recevra avec un flingue et si l'autre à le malheur de rappliquer avec un flingue il vaut mieux déclencher le plan orsec, parce que ca va saigner.

Il aurait pu faire un bon soldat finalement, du moins pendant les cinq premières minutes de son incorporation, le temps qu'on se rende compte, qu'il a une grande gueule et qu'il n'hésite pas l'ouvrir pour dire ce qu'il pense. Justement en parlant de ses pensées, ça vole plutôt bas, inutile de croire que vous aurez une discussion d'ordre métaphasique avec lui, surtout si vous faites partie de la gente féminine, le type est plutôt du genre lubrique et s'imagine que la meilleure place d'une nana, oups ! Excusez-moi, d'une femme, se trouve dans son lit, avec lui dedans bien sûr. Mais mesdames si vous savez par ou le tenir, vous pouvez obtenir tout ce que vous voulez de lui, le sexe faible finalement c'est bien lui.

Maintenant parlons des motivations qui font que le garçon ne s'est toujours pas carapaté à l'autre bout du monde. En fait il y a qu'une, c'est l'argent. Dans son esprit basique, beaucoup d'argent est égal à beaucoup d'alcool et à beaucoup de gonzesse, c'est tellement simplet et comme on peut le deviner, ce néandertalien hors compétition, adore le sexe et les femmes et parfois quelques petits biquets, mais chut il ne faut pas le dire trop fort. Bref en tout cas grâce à ses besoins primaires, les Gins ont mis la main sur un sacré bosseur qui coure surtout après les primes les plus élevées. Si seulement il pouvait être... Disons moins impulsif et plus docile, car pour être franc, Goya à tout du chien fou.

Pour ce qui est de ses passe-temps, on suppose qu'il s'intéresse à la botanique, sinon comment expliquer la présence de plus de cent espèces de champignons et autres moisissures dans le taudis qui lui sert de chambre. Le ménage et l'ordre ne n'est vraiment pas son truc, on a vraiment du mal à croire que quelque chose vit dans cette pièce puante et pourtant c'est l'antre de Goya et malheur à celui qui aura le malheur d'y pénétrer sans sa permission, bien sûr ce n'est pas valable pour vous mademoiselle, mais vous ne sortirez pas indemne de cette pièce non plus, vous saisissez le concept ?

« Tu saisis le concept ? », c'est une de ses phrases clef, il l'hérite de sa mère, ancien professeur, qui lui répétait tout le temps cela pour bien vérifier qu'il avait compris, depuis c'est devenu un genre de tic vocal. Pour finir, je dirais que Goya est un gars assez simplet, qui peut-être un super pote si on ne lui cherche pas des poux dans la tête, non ça, il sait le faire tout seul, seulement son attitude négligée et surtout sa grande gueule le rendent par moment insupportable et lassant, bon courage à vous si vous le croisez...


Apparence (4 lignes) :
Vous cherchez Goya, il a facile à trouver, vous voyez ce type à l'allure simiesque, qui donne l'impression d'être sorti d'un muséum d'histoire naturelle, oui, c'est bien cet homme qui est en train de roter. Pas très élégant, mais son côté barbare le rend très sexy, il faut faire avec, quoi vous me trouvez folle, mais regardez moi cet air rebelle qu'il affiche en permanence, humm, c'est plutôt une expression de je-m'en-foutiste, je le concède, mais il est trop craquant, comme cela. L'autre jour il parait qu'il a cassé la gueule à un marin épais comme une armoire à glace, c'est étonnant, il est gaulé comme un fil de haricot et puis il a ses dessins bizarres, on aurait dit des cercles partout sur tout le corps, ses jambes, ses bras et il parait même qu'il en a un sur son...machin, enfin vous voyez ce que je veux dire, hein ! Par contre ce serait bien qu'il mette des fringues plus classes, ses vieilles fripes partent littéralement en lambeaux, elles doivent avoir une valeur sentimentale pour lui, vu qu'il les garde assez longtemps avant d'en changer. C'est troublant !

J'aime bien sa peau brulée par le soleil, elle a une jolie couleur bronzée et il ne passe pas inaperçu. Son épiderme est rugueux, une vraie râpe a fromage. C'est comme avec sa pilosité, il ne sait pas trop se servir d'un rasoir apparemment, de toutes les manières si la lame du rasoir est aussi ébréchée que le sabre qu'il porte accroché à son dos, il ne risque pas d'être efficace. Il devrait aussi faire quelque chose pour sa tignasse brune, on dirait un épais buisson de fougères séchées, ca m'étonnerais pas qu'un couple de piaf vienne y faire son nid un de ses quatre. Ouais c'est vrai qu'il pue un peu, mais n'empêche que niveau accessoire, Goya à la classe, je ne sais pas où il a dégoté ses boucles d'oreille, mais elles sont sensass, je veux les mêmes, elles s'accordent trop bien avec ses yeux couleurs noisettes, mais ou a-t-il dégotté des perles pareilles ?

Témoignage d'une femme qui n'a aucun gout



Armes/Style de Combat : (quelques lignes pour décrire) Le style de Goya, c'est qu'il n'en a pas, pas de stratégie, il se contente juste de frapper là ou ça fait mal, en utilisant sa réactivité et son impulsivité naturelle. Pour cela tout ce qui se trouve sous sa main est bon pour l'usage, autant dire qu'il vaut mieux éviter de laisser trainer votre landau avec junior dedans, s'il se bagarre dans les environs. Goya se balade souvent avec un sabre, mais la lame est un peu émoussée et vous avez plus de chance de mourir du tétanos que d'autre chose s'il l'utilise, cependant, ça reste une arme d'assez bonne facture, qui en plus de lui servir de cure-dent, peut encore trancher quelques membres.

Code : Validé par une certaine Shirudo ~

Test Rp (minimum de 20 lignes) :Je fais l’impasse, je ne vise pas les sommets pour le moment.
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Ema S. Jenskins
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MessageSujet: Re: Goya Krill ou chronique d'un super bourrin   Sam 11 Juin - 5:51

Bienvenue ~

Semblerait-il que ça soit moi qui va devoir m'occuper de cette petite fiche è.é

Bien bien... Après avoir attentivement lu je ne vois pas trop qu'est-ce qu'il y a redire dessus... Mis à part qu'elle est très... Comment dire? Hum hum, énergétique!xD (mais bon, ce n'est pas une critique, c'est original cette façon de la faire, j'aime bien x'D)

Je te valide donc avec un niveau de 18 et maîtrise de 2!

( Shin passera certainement derrière moi pour te dire s'il manque quelque chose ;3 )

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MessageSujet: Re: Goya Krill ou chronique d'un super bourrin   Sam 11 Juin - 6:53

Yayyyy, merci, mais il n'y a pas que cela qui est énergique chez moi poupée, tu veux voir ,hu hu hu ?
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Ema S. Jenskins
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MessageSujet: Re: Goya Krill ou chronique d'un super bourrin   Sam 11 Juin - 6:56

Non merci xD mais pas de flood sur la fiche please ~

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MessageSujet: Re: Goya Krill ou chronique d'un super bourrin   Sam 11 Juin - 16:04

Bienvenue parmi nous Goya !

Amuse toi bien parmi nous !


Gya Mugen ! Très bon choix ! J'adore ce perso' !
Ok je sors xD
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MessageSujet: Re: Goya Krill ou chronique d'un super bourrin   

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